

C'est en 1847 dans cet atelier (de son maître François Rude) qu'il fit la rencontre décisive avec un ancien esclave soudanais affranchi devenu modèle professionnel, Seïd Enkess, dont il réalisera le buste en quinze jours. Ce fut le départ de son oeuvre ethnographique. Son genre avait l'actualité d'un sujet nouveau, la révolte contre l'esclavage, l'anthropologie à sa naissance.
Il employait des marbres de Paros, des onyx taillés pour draperie, des émaux sur cuivre, l'argent, l'or. Il teintait par différents procédés les marbres de carare, il mettait en oeuvre tout ce qu'il pouvait, les pierres précieuses aussi, mais en restant dans le style, car cette sculpture polychrome était voulue conventionnellement.
